Face à la demande croissante en production énergétique et aux enjeux de protection de l’environnement, les grands acteurs internationaux du secteur se mobilisent pour trouver de nouvelles solutions leur permettant de réduire significativement leur empreinte carbone.
En 1972, le Club de Rome et le rapport Meadows mirent en question les bienfaits de la croissance économique au regard de l’impact négatif qu’elle peut avoir sur l’écologie. Dans leur sillage, certains vont considérer que la décroissance s’impose comme l’unique solution face à l’épuisement programmé des ressources naturelles. Dans les années 80, le rapport Brundtland, issu des travaux de la commission des Nations unies pour l’environnement et le développement, offre une vision moins « techno-pessimiste ». En effet, il envisage plutôt de s’appuyer sur les innovations technologiques pour permettre « un mode de développement qui répond aux besoins du présent, sans compromettre ceux des générations futures ». Le concept de développement durable était né.






